Guide des chambres d'hôtes à Paris
Figuration narrative
Exhibitions
Du 16 avril au 13 juillet 2008
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La figuration narrative, vous connaissez ? Pour ceux qui nous lanceraient un regard interrogateur en lisant ces termes, sachez que la figuration narrative est le mouvement artistique des Bernard Rancillac, Hervé Télémaque ou autre Eduardo Arroyo qui en 1964 s' opposaint au nouveau réalisme avant-gardiste de César, Nikki de Saint Phalle ou Yves Klein...
En plein règne du Pop Art, l’équivalent du nouveau réalisme à la française à la Biennale de Venise, une exposition va faire parler : « Mythologies quotidiennes ». Cette exposition a réunit au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, des artistes qui vont placer la société contemporaine et ses images au cœur de leurs œuvres. Parmi les inspirations de ce mouvement, on compte la bande dessinée, la photographie et l'ensemble des images du quotidien.
Le Grand Palais nous propose de revivre un fait unique de l’histoire de l’art des années 60. Divisé en six sections (Aux origines de la Figuration narrative (1960-1964), Mythologies quotidiennes (1964), Figuration narrative et bande dessinée, L’art du détournement de la peinture, Figuration narrative et roman noir, Figuration narrative et politique), l’exposition nous invite à découvrir plus de cent peintures, objets ou films témoins de l’intensité inventive de cette époque.
A voir absolument !
FHR.
photo D.R.
Informations pratiques
Figuration narrative
Paris, 1960 - 1972
GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS
3, avenue du Général Eisenhower
75008
PARIS
Métro :
Champs Elysées Clemenceau
Bus :
28, 32, 42, 49, 72, 73, 80, 83, 93
Description :
Regroupant quelque 120 peintures, objets ou films, cette exposition est conçue comme une exploration des sources parisiennes du renouveau figuratif qui marque l’histoire de l’art des années soixante La figuration narrative n’a jamais été un mouvement proclamé comme tel. Elle nait de l’action du critique d’art Gérald Gassiot-Talabot et des peintres Bernard Rancillac et Hervé Télémaque qui, en juillet 1964, organisent ensemble au musée d’Art moderne de la Ville de Paris l’exposition « Mythologies quotidiennes ».
Au moment même où le Pop Art triomphe à la Biennale de Venise (le Grand Prix de peinture est attribué en juin 1964 à Robert Rauschenberg) et s’impose en Europe, l’exposition « Mythologies quotidiennes » réunit des artistes qui, à l’instar de leurs homologues américains, placent la société contemporaine et ses images au cœur de leurs œuvres. Parmi eux, on compte Arroyo, Bertholo, Bertini, Fahlström, Klasen, Monory, Rancillac, Recalcati, Saul, Télémaque, Voss
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